Si c'est à juste titre sans doute que le fouilleur supposait que l'une des cuves servait pour l'eau froide, l'autre pour l'eau chaude, leur désignation comme "baignoires" est vraisemblablement abusive : leurs dimensions (h. 45, L. 100, l. 77 cm pour la plus grande) et surtout l'absence généralisée d'orifice d'évacuation à la base laissent penser que les ablutions se faisaient plutôt par aspersion que par immersion. Le trou à la base du socle du w. c. est le débouché du puisard vers lequel s'écoulaient les eaux usées de la pièce.
Mission archéologique de Mari. N° 1221, cl. A. Bianquis, 23 février 1935. Archives André Parrot
Mission archéologique de Mari. N° 1221, cl. A. Bianquis, 23 février 1935. Archives André Parrot
Explorer le site : Mari