Le four, depuis une ouverture, est alimenté en combustible (probablement en bagasse, résidu fibreux du broyage des cannes). Depuis le foyer rectangulaire, l'air chaud circule ensuite dans un carneau menant à une structure interprétée comme le support d'une batterie dite de Gimart. Ce système de bassines cloisonnées a amélioré et remplacé la batterie Adrienne, plus coûteuse en main d'oeuvre, dans le traitement du vesou.
© Laurent Lachery, Association La Roseraye
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