530 ossements d’animaux, principalement issus de restes de repas, ont permis de documenter l’alimentation sur ce lieu de quarantaine. Des faunes domestiques (bœuf, caprinés, porc, avifaune) mais aussi sauvages (poissons) ont été consommées et découpées sur place, en témoignent les traces de boucherie observées sur certains ossements.
© Anne-Laure Dijoux, Paris 1
© Anne-Laure Dijoux, Paris 1
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