S. Cugnet, dir. scientifique M. Daeffler (CNRS), M. L'Hour et E. Veyrat (DRASSM) © MCC
S. Cugnet, dir. scientifique M. Daeffler (CNRS), M. L'Hour et E. Veyrat (DRASSM) © MCC
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Forte pièce de bois élevée dans le plan longitudinal du navire, sur l'extrémité arrière de la quille. L'étambot sert notamment de support au gouvernail.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.
Ouverture quadrangulaire qui est faite dans la muraille d'un vaisseau, pour laisser un passage à la volée d'un canon.
Dictionnaire de la marine française, par Charles Romme, La Rochelle, 1792.

Face externe du mantelet de sabord de l'épave de la Dauphine (1704), découvert le long du flanc tribord du navire.
Volet qui sert à fermer l’ouverture d’un sabord d’un vaisseau ou d’une embrasure qui est faite dans sa muraille pour faire passer la volée d’un canon de la première batterie.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.
Ensemble des planches qui recouvrent les membres. Ceux-ci sont de fortes pièces de bois qui forment le squelette du navire. On appelle parfois bordé intérieur celui qui s'applique sur la face intérieure des couples, et dont le nom ordinaire est vaigre ou vaigrage.
C’est la partie émergée de la coque, appelée aussi œuvres mortes.
En comparant la carcasse d'un bâtiment au squelette d'un poisson, la quille représente l'arrête longitudinale, tandis que les couples en figurent les côtes principales.
On entend par ce terme, la partie de la coque qui est submergée lorsque le navire est chargé.
Ouverture quadrangulaire qui est faite dans la muraille d'un vaisseau, pour laisser un passage à la volée d'un canon.
Dictionnaire de la marine française, par Charles Romme, La Rochelle, 1792.

Appareil utilisé dans les manoeuvres de force : relevage des ancres, hissage des mâts de hune et basses vergues, embarquement et débarquement des embarcations et poids lourds,etc.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.
Pièce de bois courbe prolongeant la quille sur l'avant.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.
La statue qui ornait l’avant de la Dauphine n’a pas été retrouvée lors des fouilles. Par contre, les archéologues ont découvert un fragment de celle de L’Aimable Grenot.

Fragment de tricorne associé à la figure de proue de L'Aimable Grenot (1749).
Le plus petit des mâts d’un navire à deux ou trois mâts situé sur l’arrière.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.

Pièce de bois en forme de coeur, ovale ou ronde, cannelée sur les étais, haubans.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.
Tige de fer ou tronçon de chaîne, fixés par leur partie inférieure à la muraille et dont l'extrémité supérieure reçoit le dormant des haubans.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.
Longue piece de bois de sapin, arrondie sur son contour, dont les diamètres décroissent dans un certain rapport depuis le milieu environ de sa longueur jusqu'aux extrémités et qui sert à étendre le côté d'une voile quelconque.
Dictionnaire de la marine française, par Charles Romme, La Rochelle, 1792.
Mât principal d'un bâtiment.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.

Dans la marine, on donne ce nom à l'assemblage d'une caisse percée ou traversée dans son épaisseur par une mortaise. Dans laquelle est logé un rouet qui y roule librement, sur un axe en bois ou en fer, par les extrémités appuyés sur les parois de la caisse ou de la mortaise.
Dictionnaire de la marine française par Charles Romme, La Rochelle, 1792
Nom donné au mât d’avant, celui qui porte la voile de misaine.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.

Il s'agit du hauban du mât d'artimon de L'Aimable Grenot (1749).
Câble principal d'un navire.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.
Cordeau en chanvre ou en fil de fer, servant à relier le cap de mouton d'un hauban, galhauban, etc, à celui d'une cadène.
Planches longues, larges et épaisses. Elles sont placées horizontalement et en dehors d'un vaisseau ; elles s'appuient par leur épaisseur et sont fixées solidement sur sa muraille. Elles servent à l'établissement des haubans d'un bas-mât.
Dictionnaire de la marine française, par Charles Romme, La Rochelle, 1792.
Mât incliné situé à l’avant du vaisseau.
Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal, CNRS Editions, 2006.